Los Angeles to New-York en 4min…

Je vous ai déjà mis un lien vidéo avec la série de photo de Noah….

Ici c’est une vidéo de la traversée des USA, de Los Angeles à New-York… en passant par Las Vegas, les Rocheuses, etc… Le tout avec une bonne bande sonore.

 Bonne vidéo.

Suite : Informaticiens philippins: pas dans l’immédiat…

Pendant un court laps de temps, on a cru qu’un millier d’informaticiens philippins se trouvaient sur un bateau naviguant vers la Belgique, mais finalement, Limarex, la petite entreprise de ressources humaines et de délégation de personnel de Hasselt, espère d’ici la fin de l’année pouvoir en mettre au travail quelques dizaines seulement.

“Les autorités philippines ont promis d’envoyer quelque 10.000 informaticiens en Europe Occidentale. La Belgique en accueillera 1.054. L’exclusivité de l’accompagnement a été confiée à Limarex”, nous avait annoncé Luc Kenens, CEO de Limarex, par voie d’un communiqué de presse, début février. Une information relayée par le journal De Morgen le 8 mars. “Nous avons l’exclusivité pour la Flandre. Pour la Wallonie, une autre entreprise a été désignée, explique Manu Thijs, ’sales & marketing manager’ de Limarex. Il s’agit d’informaticiens ayant au moins 5 ans d’expérience et acceptant de venir travailler chez nous. Ils sont proches de nos valeurs, puisque 70% d’entre eux sont catholiques…”

Limarex vise les entreprises IT et les grandes sociétés disposant d’un vaste département IT, comme les institutions financières. “Nous avons déjà quelque 25 CV et nous nous chargeons de la procédure de sélection. Une visioconférence sera organisée au moyen d’un ordinateur portable et d’une webcam et si tout va bien, ils seront ici dans 5 semaines. Le système de travail philippin est proche du britannique. Les licenciements sont donc vite réglés”, ajoute Manu Thijs. Les informaticiens seraient, selon lui, surtout actifs dans les 4 grandes entreprises de consultance aux Philippines. “Nous paierons l’avion et nous leur donnerons 500 EUR/mois pour leur loyer. Leur salaire sera de 250 EUR supérieur au barème minimum fixé pour le secteur.”

Les profils disponibles vont du développeur web au consultant SAP. “Ils sont très flexibles, mais il s’agit bien d’une délégation de personnel d’une période minimale de 6 à 8 mois.” Manu Thijs se refuse à divulguer le nom du partenaire de Limarex (”qui a des contacts réguliers avec les Philippines”): “Nous sommes l’interlocuteur du client final. Nous avons déjà approché plusieurs organisations, mais nous préférons ne pas citer de noms.” Il estime que les premiers employés philippins seront à pied d’oeuvre en mai. D’ici la fin de l’année, il sera “satisfait si quelques dizaines ont trouvé un emploi”. Limarex est établie à Hasselt et a un bureau à Diegem. Elle compte une cinquantaine de collaborateurs et une trentaine d’autres détachés en clientèle. Elle est spécialisée dans les ressources humaines, l’IT et l’ingénierie.

Source : Datanews , 13/03/2008

Vidéo : First Dance

Voici un thème de recherche sur youtube..

“First Dance”

A tomber par terre pour certaines, à mourir de rire ( ou de honte pour d’autres… ). Des premieres danses comme celles là, ca lance une soirée de mariage !!!

Deux bons exemples :

Hip/Hop :

Breakdance :

Top 10 des jobs avec le plus de sécurité…

On fait vraiment des études sur tout, jugez plutot… Cette article provient du site newbizz.be ( 12/03/2008)

Celui qui veut être assuré d’avoir un emploi toute sa vie peut se convertir en pasteur, imam ou rabin. C’est ce qu’il ressort d’une recherche du centre d’études néerlandais pour l’enseignement et le marché du travail.

Le Top 10 des emplois où les attentes dans le secteur du personnel sont les plus attendues :

1. Les prêtres ; 2. Chargés de cours en 2ème et 3ème grade ; 3. Electrotechniciens ; 4. Monteurs électriques ; 5. ; Ingénieurs des eaux; 6. Analystes techniques  7. Chefs de service dans le transport ; 8. Ouvriers du bâtiment ; 9. Ajusteurs et soudeurs et 10. Inspecteurs et officiers de police.

L’E-Commerce a 25 ans…

L’E-commerce existe depuis 25 ans. Déjà. Avec la vente d’un PC d’IBM le 4 mars 1983, on a fêté la première transaction en ligne. L’acheteur l’avait payé à l’époque 7.000 dollars. Quand on a commencé à parler d’Apple II, IBM PC, Tandy et Sinclair, le couple Alex Randall et Cameron Hall a démarré l’entreprise Boston Computer Exchange où on faisait du commerce avec les ordinateurs.

L’organisation existait depuis un an quand le premier ordinateur a été vendu online. Jusqu’à ce moment-là on travaillait sur papier puis on s’est mis à l’online avec le modem et un système de bases de données. Ils ont conclu un accord avec Videotext, plus tard appelé Delphi, pour le software d’un forum digital. Les utilisateurs pouvaient activer le système via le téléphone. La base de données pour l’achat a été alors mise publiquement à disposition.

Randall et Hall ont vendu leur entreprise en 1990 à ValCom. Ensuite, l’entreprise a été aux mains d’ompaq et a après été revendue à Hewlett-Packard. Actuellement, la société n’existe plus comme partie reconnaissable de HP.

Dans l’actuel top 10 des entreprises d’E-commerce, eBay a la deuxième place. La première place revient à Paypal, le système de payement sur internet et faiant partie d’eBay.

Source E-commerce Time… Il y a pas mal de bon article ( en anglais ) sur le site…

Microsoft dévoile SSDS, sa base de données SQL en ligne

Avec SQL Server Data Services, base de données en ligne, Microsoft concurrence désormais SimpleDB d’Amazon. L’éditeur complète ainsi son offre de services en ligne.Décidément, le « cloud computing » (*) a la cote chez les grands éditeurs. Après Amazon et IBM, Microsoft a présenté sa base de données en ligne - SQL Server Data Services (nom de code Stika) - lors de ses rencontres Mix 08 (5-7 mars) de Las Vegas. « Nous étendons la portée de notre plate-forme de stockage de données au nuage (cloud) afin de répondre aux besoins des applications du web 2.0 », résume Nigel Ellis, architecte chez Microsoft.

SQL Server Data Service (SSDS) repose sur une infrastructure SQL Server. Mais l’ensemble des manipulations (ajout, création, modification de données) s’effectuent au travers d’un API web. L’infrastructure technique sous-jacente - matérielle et logicielle - n’a donc aucune importance. Ce modèle d’informatique à la demande a été popularisé par Salesforce.com et Amazon. Ce dernier commercialise déjà plusieurs services tels que Elastic Computing Cloud (EC2), Simple Data Storage Service (S3) et plus récemment SimpleDB.

La cible : les professionnels

Microsoft n’a pas encore indiqué le prix de SSDS. On sait juste que le service sera gratuit pendant la période de test qui court jusqu’au premier trimestre 2009. La tarification reposera ensuite sur les volumes de données utilisés et transférés. A titre indicatif, SimpleDB d’Amazon est facturé 1,5 dollar par Go stocké et, en fonction du volume, de 0,18 à 0,10 dollar par Go transféré.

Microsoft vise surtout un public professionnel : PME, start-up, éditeurs du web 2.0, etc. L’éditeur s’engage donc sur les temps de réponse et la disponibilité de SSDS via des contrats de niveau de service (SLA). Les données sont répliquées sur différents sites géographiques distincts pour assurer de bonnes performances et garantir une haute disponibilité. Tous les échanges sont cryptés (SSL), et il n’y a aucune limitation de volume pour les données stockées et transférées.

Quelques lignes de code

Comme pour SimpleDB d’Amazon, l’accès et la manipulation des données s’effectue via une API Rest ou Soap et des messages XML. A terme, il sera aussi possible d’utiliser le langage de requête Linq depuis un client C# ou VB.NET car SSDS repose sur la technologie ADO.NET Data Services (nom de code Astoria), présentée récemment à Paris lors des Microsoft TechDays.

« La manipulation de l’API est extrêmement simple. Quelques lignes de code suffisent pour créer le proxy Rest ou Soap afin d’ajouter le stockage à son application », estime Nigel Ellis. L’ajout, la modification et la suppression d’une donnée repose sur les verbes HTTP : GET (lecture), POST (écriture), DELETE (suppression). On ne manipule plus des enregistrements SQL mais des données qui repose sur le design pattern « Entity Model ». En revanche, contrairement aux bases de donnés traditionnelles, SSDS ne supporte pas les transactions à deux phases (2PC). « Nous utilisons un système de timestamp et un verrou optimiste (optimistic concurrency lock) », précise Nigel Ellis.

Une étape de la stratégie « software + services »

SSDS est une étape supplémentaire dans la stratégie « software + services » de Microsoft qui consiste à créer une plate-forme de développement à la demande, en s’appuyant notamment sur Windows Live Services. La firme vient d’ailleurs d’ajouter une interface ADO.NET Data Services à chacun de ces services. « Nous pourrons ainsi synchroniser les données entre SSDS et des services de Windows Live Services via Microsoft Sync framework », précise Nigel Ellis.

(*) Concept décrivant des stockages des données et exécutions d’applications qui s’effectuent non plus localement sur l’ordinateur de l’utilisateur, mais ailleurs sur le web, via un « nuage » de serveurs et d’ordinateurs, pour offrir un maximum de puissance informatique. 

www.zdnet.fr , 7 mars 2008

Autre liens :

  • En lisant l’article sur le zdnet, je suis arrivé sur un blog qui parlait du “Cloud Computing” en autre. Il y a pas mal d’autres sujets. Les billets sont bien rédigés et interessants. Lien

Inscriptions 20 Km de Bruxelles 2008 Sold Out

 logo20kmBxl

Communiqué des organisateurs (mercredi 5 mars après-midi) = “Madame, Monsieur,Le nombre de 25.000 participants étant atteint, nous sommes au regret de ne plus pouvoir accepter de nouvelles inscriptions. Nous sommes désolés et espérons vous revoir l’année prochaine à partir du 1er mars pour la 30ème édition qui aura lieu le 31 mai 2009.”

La folie de la course à pieds était connue pour l’épreuve des 20 km de Bruxelles mais là, c’est devenu complétement dingue… En à peine 2,5 jours, tous les dossards ont trouvé acquéreur.

Heureusement pour moi, notre équipe “Tipik Communication” a été inscrire à temps… Merci Jean Luc pour la coordination.

Je vous donne donc rendez-vous sur la ligne de départ et/ou d’arrivée mais avant cela, il y aura notre préparation avec notre coach.

Vivement les sorties dans la forêt de Soignes !!!

Site Web

Le site “Deezer” : Music Community !!!

C’est par un article de zdnet que je suis arrivé sur le site Deezer… Pour résumer le site  ( je ne me suis pas inscris ) , on y retrouve une partie News, Communauté et …. Musique bien entendu. Le contenu ( Radio, Mp3 , Playlist,.. ) est accessible en streaming dont la qualité est asez bonne et le tout gratuitement. Le site est financé par la publicité et a également signé des accord avec les différents labels.

On assiste à la rencontre d’un site de musique en ligne et d’un réseau social… Une vraie bonne idée mais qui ne doit pas être la seule. On annonce la sortie de nouveaux portails du même genre du coté de Facebook ( New Corp) et de myspace (ici).Ca bouge, ca bouge sur le Web.

Bonne découverte, visite… DeezerLogo

Un demi-million d’habitations vont changer de mains

Voici une étude assez interressante réalisée par ING et publiée sur le site de “L’Echo”. Le marcher de l’immobilier va t il ralentir les prochaines années ?? !! Le marcher belge va t il subir une crise immobilière ?? !!

Dans la seconde moitié du vingtième siècle, la demande de logements a augmenté avec la génération baby boom, mais celle-ci a vieilli et le marché immobilier belge va devoir subir les conséquences, surtout au niveau de la valorisation de l’immobilier résidentiel, affirme ING dans une nouvelle étude. Plus d’un demi-million d’habitations vont changer de mains dans les prochaines années, affirme ce document.

Bruxelles (L’Echo) - “Si les prix de l’immobilier ont augmenté dans les années 70 et 80 au moment où la génération du baby boom avait atteint l’âge d’acheter une maison, pourraient-ils dès lors baisser maintenant que cette génération se trouve du côté des vendeurs”, s’interroge ING dans une étude consacrée au secteur de l’immobilier en Belgique.Dans la seconde moitié du vingtième siècle, la demande de logements a augmenté avec la génération baby boom, mais celle-ci a vieilli et le marché immobilier va devoir subir les conséquences, surtout au niveau de la valorisation de l’immobilier résidentiel, un facteur qui touche directement ou indirectement tout le monde, constate l’auteur de l’étude, Ivan Van de Cloot.Plus d’un demi-million d’habitations vont changer de mains dans les prochaines années, affitrme-t-il. Face à l’importance des besoins en matière de logements, il va en effet falloir tenir compte de la réutilisation du parc immobilier existant et ne pas compter uniquement sur les nouvelles constructions.Une chose paraît néanmoins certaine aux yeux d’Ivan Van de Cloot: le secteur de la construction va profiter des activités de rénovation des jeunes ménages.Lien vers l’étude complète.

Le succès de MyMajorCompany fait enrager Pascal Nègre ( PDG Universal France )

Voici un article , lu sur Znet.fr, qui m’a bien bien plu… Je vous le fais partager.. 

MyMajorCompanyLogoSelon certaines sources, Pascal Nègre, PDG d’Universal Music France, serait vert de rage devant le buzz qu’est parvenu à générer MyMajorCompany, label indépendant qui se propose de financer la production de ses artistes en faisant directement appel au public en amont, sur Internet.

Et probablement, aussi, devant le succès remporté par cette initiative, alors qu’il désespère lui-même de convaincre les internautes de payer la musique qu’ils consomment. Le patron de la major la plus puissante du marché français n’aurait pas vraiment apprécié, en outre, que Jean-Jacques Goldman, père de l’un des co-fondateurs de MyMajorCompany, Michael Goldman, donne de sa personne, dans un clip diffusé sur Dailymotion, pour promouvoir le site.

Deux mois à peine après le lancement de MyMajorCompany, Grégoire, chanteur parisien, a recueilli 70 000 € et va pouvoir rentrer en studio. Au-delà de 30 000 ventes de son premier album, la production sera amortie, et tous les internautes-producteurs qui ont investi sur lui en tireront des dividendes.

Pas sûr qu’en comparaison, les dizaines de millions d’euros investis dans la Star’Ac sur TF1 pour faire émerger des nouveaux talents qui sont essentiellement des interprètes, sur un média de masse dont le degré d’interactivité reste préhistorique, et avec un taux de réussite qui voit une ou deux artistes à peine commencer à s’inscrire dans la durée au terme de la sixième saison - disons Jennifer et Olivia Ruiz -, fassent longtemps le poids face à des petits poissons pilotes ultradynamiques de la nouvelle économie de la musique comme MyMajorCompany.

Et c’est tant mieux d’ailleurs, place aux jeunes, à leur enthousiasme, à leur capacité d’innover, à leur dynamisme ! Ce que peut craindre le plus Pascal Nègre, face à de tels nouveaux entrants, c’est une redoutable concurrence dans le développement de nouveaux talents. Ainsi que la perspective de se voir contraint de lâcher progressivement une part croissante de son trésor de guerre (ses 40 % de parts de marché), par plus petit et bien plus dégourdi que lui.

Sa maison de disques prévoirait d’allumer un contre-feu, un site baptisé “Be a producer”, pour se lancer elle aussi dans ce qu’on a appelé cette année au Midem le “Fan Business” sur Internet. Pas sûr que l’estampillage Universal Music soit très mobilisateur sur la Toile. Actuellement, la major mange goulûment à tous les rateliers et saute sur tout ce qui bouge. Si ça peut rapporter quelque chose, ça rapportera certainement plus à Universal qu’aux autres.

Dernière initiative en date du numéro un du marché français, que le ridicule n’effraie pas, le lancement d’un “blog” (mais sait-on vraiment ce qu’est un blog chez Universal Music ?) sur lequel des porteurs de projets dans le secteur de la musique et des nouvelles technologies sont invités à les soumettre aux “experts” (si, si !) de la major. Ils sélectionneront les meilleurs et organiseront un rendez-vous dans les locaux mêmes d’Universal à Paris (quel honneur ! Y aura Johnny ? Ah mais non, y a plus Johnny) .

Si vous ressortez de ce rendez-vous avec plus de 20 % du capital de votre start-up, c’est que vous êtes fortiche. Quant au pompage d’idées, ce n’est pas interdit pas la loi DADVSI, que je sache. C’est copier la musique qui est interdit…